La Mobilité Bancaire Règlementée peut-elle se passer d'un opérateur ?

 La Mobilité  Bancaire Règlementée repose sur des échanges de données entre 3 parties, la banque d'accueil, la banque de départ et les banques des organismes émetteurs de prélèvement ou de virement; Ces échanges sont assurés par la messagerie SEPAmail fondée par les 5 principaux réseaux bancaires français.

 

La Mobilité Bancaire Règlementée peut-elle se passer d'un opérateur  ?

La Mobilité  Bancaire Règlementée repose sur des échanges de données entre 3 parties, la banque d'accueil, la banque de départ et les banques des organismes émetteurs de prélèvement ou de virement; Ces échanges sont assurés par la messagerie SEPAmail fondée par les 5 principaux réseaux bancaires français.

Aucune trace d'un intermédiaire dans ce circuit.

Mais, en pratique, le circuit est-il  vraiment désintermédié ?

Tout d'abord, près de la moitié des banques ont fait appel à un opérateur de mobilité  afin de parer à d'éventuels dysfonctionnements, traiter les exclusions (banques étrangères, clientèle des professionnels) et les demandes spécifiques (clients ne souhaitant transférer qu'une partie de leurs prélèvements). 

En pratique, la valeur ajoutée de l'opérateur de mobilité passe par une interface web mise à la disposition des clients. Cette interface leur permet de suivre, corriger, compléter leurs transferts et surtout signaler les échecs, à charge pour l'opérateur de mobilité d'y remédier.

ISILIS dispose d'un avantage concurrentiel considérable car  elle est connectée à la quasi-totalité des grands émetteurs (Trésor Public, EDF, Orange..), ce qui lui permet de remédier facilement aux défaillances du circuit règlementé.

Mais ces défaillances sont-elles fréquentes ?

2 mois après le lancement, il est encore trop tôt pour se faire une idée:

Les échanges entre banques d'accueil et banques de départ ont certes connu des cafouillages au départ mais la situation est en voie de normalisation.

Concernant la transmission aux organismes émetteurs via leurs banques, seuls les clients peuvent témoigner. En effet, lorsque la banque d'accueil transmet les nouveaux IBAN aux banques des émetteurs, elle ignore s'ils parviendront à bon port et seront traités promptement par les émetteurs. Or, les clients ne commencent à s'inquiéter qu'au moins 2 mois après l'ouverture de leur dossier  s'ils constatent que leurs prélèvements continuent à taper sur leur ancien compte.....car ils sont conscients des délais nécessaires.

La mobilité bancaire règlementée entame son 3ème mois, les semaines qui viennent seront éclairantes et  permettront de savoir si le circuit est stabilisé ou pas !

Selon les conclusions, le rôle des opérateurs de mobilité s'en trouvera renforcé ou atténué. 

Affaire à suivre !

 

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